REVERSÉS À VOTRE ASSOCIATION · 10 %

Associations loi 1901 · Île-de-France

Un adhérent vend son logement. Votre association reçoit 10 % de mes honoraires nets.

Dans votre association, des adhérents vendront leur logement cette année, et d'autres en chercheront un. Tous paieront des honoraires d'agence — à quelqu'un. Je vous propose que ce soit à moi, et que 10 % de ce que je perçois réellement reviennent à votre association le jour de la signature chez le notaire. L'adhérent ne paie pas un centime de plus. L'association n'avance rien, ne gère rien, et reste libre à tout moment.

Marie-Céline Etave, conseillère en immobilier indépendante depuis plus de 15 ans et expert en valeur vénale. Une seule interlocutrice, jointe directement par vos adhérents, sur les huit départements franciliens.

10 %

de mes honoraires nets

Reversés à votre association sur chaque opération conclue par un adhérent : une vente, une recherche, ou une expertise en valeur vénale.

0 €

pour votre association

Aucune avance de trésorerie, aucune cotisation, aucun budget engagé, aucun risque financier.

0 h

de bénévolat mobilisé

Pas de stand à tenir, pas de caisse à compter, pas d'adhérent à solliciter. Une information à diffuser, et c'est tout.

Pourquoi cette proposition

Une ressource qui ne prend le temps de personne

Vous connaissez le calcul par cœur. Un loto, c'est six semaines de préparation, des lots à démarcher un par un, quinze bénévoles mobilisés un samedi entier — et, si tout se passe bien, quelques centaines d'euros dans la caisse.

La tombola, le vide-grenier, la vente de gâteaux à la sortie de l'école, la course aux sponsors : ces actions font vivre les associations depuis toujours et elles ont une vraie valeur, parce qu'elles rassemblent. Mais elles reposent toutes sur la même ressource, la seule dont vous ne disposez pas en abondance : le temps de vos bénévoles. Et lorsque les subventions se resserrent, c'est toujours aux mêmes personnes qu'on en demande un peu plus.

Ce que je vous propose ne consomme pas une heure de bénévolat. Une seule vente d'adhérent dans l'année peut rapporter à votre association davantage qu'un loto entier — sans qu'aucun membre du bureau n'ait eu à organiser quoi que ce soit.

Et le point essentiel est celui-ci : cet argent n'est pris à personne.

Un adhérent qui vend son appartement paiera des honoraires d'agence de toute façon, quelle que soit l'agence qu'il choisit. La seule chose qui change, c'est leur destination. Aujourd'hui, ils partent intégralement dans les frais de structure et de publicité d'un réseau. Demain, une part revient à l'association dont il est membre — celle où son fils joue au basket, celle qui organise le festival de son quartier, celle qui aide ses voisins. Il n'aura rien payé de plus, et il aura financé ce à quoi il tient.

C'est aussi, pour lui, un moment où l'on se sent seul. Un adhérent qui vend sans être accompagné se trompe souvent de prix : trop haut, le bien s'use sur le marché et finit par se brader ; trop bas, il perd sans jamais le savoir. Ce que l'association lui apporte ici, ce n'est donc pas seulement un geste pour la caisse commune : c'est une professionnelle identifiée, jointe directement, qui répond.

Le principe

Trois temps, et rien de plus

Il n'y a ni plateforme à ouvrir, ni compte à créer, ni dossier à instruire. Le mécanisme tient en trois phrases. Une précision d'emblée : il s'agit du bien immobilier personnel de vos adhérents — la résidence principale qu'ils quittent, la maison de famille dont ils héritent, le studio qu'ils cherchent pour leur fille — et non du patrimoine de l'association, qui n'est pas concerné.

  1. Votre association informe ses adhérents

    Vous annoncez à vos membres qu'ils disposent désormais d'une conseillère immobilière partenaire, et que chaque projet mené avec elle rapporte à l'association. Je fournis le texte prêt à publier, l'affiche et l'encart pour votre lettre d'information, votre site ou votre groupe de discussion. Vous n'avez rien à rédiger.

  2. Un adhérent me confie son projet

    Il vend son logement, il en cherche un, ou il a besoin d'une expertise en valeur vénale pour une succession ou un divorce. Il me contacte directement, au moment où il en a besoin, et signe avec moi un mandat de vente, un mandat de recherche ou une lettre de mission. L'association n'intervient à aucun moment : elle ne transmet aucun nom, ne suit aucun dossier, ne signe rien à sa place.

  3. L'opération est conclue, l'association reçoit

    À la signature de l'acte authentique chez le notaire — et seulement à ce moment-là — je reverse à votre association 10 % de mes honoraires nets. Pour une expertise en valeur vénale, c'est identique : le versement intervient une fois le rapport remis et réglé, même si aucune vente n'a lieu. Un virement, un justificatif pour votre trésorier, et l'opération est close. Si la vente ne se fait pas, personne ne doit rien à personne.

Ce que ça rapporte

Mettez vos propres chiffres

Prenez un prix de vente représentatif de votre secteur, le taux d'honoraires qui figurera au mandat, et le nombre d'adhérents susceptibles de déménager dans l'année. Le calcul se fait dans votre navigateur : rien n'est envoyé ni conservé.

400 000 €

70 %

3

Honoraires d'agence (TTC)

16 000 €

Mes honoraires nets

9 333 €

Reversé à l'association
par projet

933 €

Sur l'année

2 800 €

Calcul indicatif, donné à titre d'illustration et sans valeur contractuelle. Le reversement porte sur mes honoraires nets : on retire d'abord la TVA des honoraires d'agence (20 %), puis la part qui revient à mon réseau — un agent immobilier indépendant ne perçoit jamais la totalité des honoraires facturés. C'est sur ce qui me reste, et sur lui seul, que je calcule les 10 %. Je préfère une promesse plus petite et exacte qu'un chiffre flatteur que je devrais corriger au premier rendez-vous. Les deux curseurs du milieu sont là pour que vous puissiez faire varier les hypothèses : le taux d'honoraires est celui qui figurera au mandat signé avec l'adhérent, et je vous confirme ma part exacte lors de notre premier échange. Un seul élément est ferme, et il est écrit dans la convention : 10 % de mes honoraires nets, versés à l'association à la signature de l'acte.

Votre adhérent ne paie pas un centime de plus.

C'est la première question posée en réunion de bureau, et la réponse est nette : le reversement est prélevé sur mes honoraires, il ne s'ajoute pas à ceux de l'adhérent. Celui-ci paie ce qu'il aurait payé ailleurs, il bénéficie d'un accompagnement complet du premier rendez-vous à la signature, et il a en plus la satisfaction de savoir que son déménagement a financé l'association à laquelle il tient.

C'est aussi ce qui rend la proposition simple à présenter à vos adhérents : vous ne leur demandez rien. Ni argent, ni temps, ni engagement. Vous leur signalez seulement que, s'ils ont un projet immobilier, il existe une manière de le mener qui rapporte à leur association.

  • Aucun surcoût pour l'adhérent
  • Aucune majoration d'honoraires
  • Aucune avance de trésorerie par l'association
  • Aucun frais si l'opération ne se fait pas

Côté adhérent

Ce que vos adhérents reçoivent

Une association n'engage jamais que sa réputation lorsqu'elle recommande quelqu'un. C'est pourquoi ce qui suit compte au moins autant que le reversement : vos adhérents doivent vous remercier de la mise en relation.

Le mandat de vente

Pour l'adhérent qui vend son logement. Il me confie un mandat, et à partir de là tout est piloté : estimation argumentée, conseils de mise en valeur, photos, diffusion sur les grands portails, visites qualifiées — je ne fais pas défiler des curieux chez lui —, négociation, puis suivi du dossier jusqu'à la signature chez le notaire.

  • Estimation offerte, avant toute signature de mandat
  • Compte-rendu après chaque visite
  • Honoraires annoncés dès le premier rendez-vous et inscrits au mandat
  • Rien à payer si le bien ne se vend pas

Honoraires à la charge du vendeur, dus le jour de la signature de l'acte authentique. C'est ce jour-là que l'association est créditée.

Le mandat de recherche

C'est le contrat que peu de gens connaissent, et c'est le plus utile pour un acheteur. Dans une vente ordinaire, l'agent immobilier est mandaté par le vendeur : c'est le prix du vendeur qu'il défend. Avec un mandat de recherche, votre adhérent a enfin quelqu'un de son côté de la table : je cherche à sa place, y compris des biens qui ne sont pas encore en annonce, je l'accompagne en visite, je lui signale ce qu'il n'aurait pas vu, et je négocie dans son intérêt.

  • Recherche personnalisée, y compris hors annonces
  • Visites accompagnées et avis franc sur chaque bien
  • Négociation menée pour lui, pas contre lui
  • Honoraires dus uniquement si l'acquisition aboutit

Le reversement à l'association fonctionne à l'identique : un adhérent qui achète la finance autant qu'un adhérent qui vend.

Troisième volet :
l'expertise en valeur vénale

Une succession à partager entre héritiers, un divorce à liquider, une donation à préparer, un bien à déclarer à l'IFI : dans ces situations, une estimation ne suffit pas. Il faut un rapport écrit, daté et motivé. Je suis expert immobilier en valeur vénale et vos adhérents peuvent me solliciter à ce titre — ce sont souvent les moments où l'on se sent le plus démuni face à des chiffres qu'on ne sait pas contester. Tarif communiqué sur demande.

L'expertise ouvre le même droit que la vente et la recherche : 10 % de mes honoraires nets sur cette mission sont reversés à l'association. C'est un point qui compte, parce qu'une succession ou une séparation ne débouche pas toujours sur une vente — l'adhérent peut n'avoir besoin que du rapport. Votre association est créditée quand même.

Rôle de l'association

Ce que vous avez à faire — et ce que vous n'avez pas à faire

La première question d'un bureau n'est pas « combien ça rapporte », mais « qu'est-ce que ça nous engage ». Réponse : presque rien, et cela mérite d'être détaillé.

Ce que fait l'association

  • Un échange de vingt minutes, en visio ou sur place, avec le bureau ou la personne que vous désignez, pour vérifier que la proposition a du sens chez vous.
  • La signature d'une convention de partenariat d'une page, que votre trésorier peut relire tranquillement.
  • La diffusion d'une information à ses adhérents, au rythme qui lui convient : lettre, site, panneau d'affichage, groupe de discussion, mot en assemblée générale.
  • C'est tout. Les adhérents me contactent ensuite eux-mêmes, s'ils le souhaitent.

Ce que l'association n'a pas à faire

  • Aucun budget à engager, aucune avance de trésorerie, aucun achat, aucune cotisation.
  • Aucune intervention dans la transaction : l'association ne vend rien, ne négocie rien, ne conseille personne et n'est à aucun moment intermédiaire.
  • Aucun fichier d'adhérents à me transmettre. Je ne reçois ni liste, ni coordonnée : ce sont vos adhérents qui viennent, quand ils le décident.
  • Aucune exclusivité, aucune durée d'engagement, aucun volume à atteindre. La convention s'arrête quand vous le souhaitez, sans formalité ni indemnité.

Le cadre

Ce que votre trésorier voudra savoir

Une ressource nouvelle dans les comptes d'une association, cela se justifie en assemblée générale. Autant que tout soit clair dès le départ.

Qui verse, et quand. Le reversement est effectué par moi, sur des honoraires que j'ai déjà encaissés, après la signature de l'acte authentique — ou, pour une expertise en valeur vénale, après la remise et le règlement du rapport. Il ne transite jamais par l'adhérent, et l'association n'a rien à facturer à qui que ce soit. Ni au compromis, ni à la signature du mandat : uniquement lorsque l'opération est définitivement conclue.

Ce que dit la convention. Une convention de partenariat écrite fixe le principe, le taux — 10 % de mes honoraires nets, sur les trois volets : vente, recherche et expertise —, le moment du versement et la liberté de chacune des parties d'y mettre fin. Elle tient en une page, ne comporte ni clause d'exclusivité, ni engagement de volume, ni durée minimale.

Sur quelle somme portent les 10 %. Sur mes honoraires nets : les honoraires d'agence, moins la TVA, moins la part qui revient à mon réseau mandant. C'est la somme que j'encaisse réellement, et c'est elle seule qui sert de base. Je ne calcule pas sur les honoraires affichés au client, qui donneraient un chiffre plus élevé mais que je ne perçois pas.

Ce que vous recevez comme justificatif. Pour chaque versement, un document indiquant la date de l'acte, la base retenue et le calcul appliqué, afin que votre trésorerie et votre rapport d'activité puissent en rendre compte sans ambiguïté. J'adapte la forme de ce justificatif à ce que votre comptabilité attend.

Un point d'honnêteté, enfin. Le traitement comptable et fiscal d'une ressource de ce type dépend de la situation propre de chaque association — de son objet, de son régime et de ses autres activités. Je vous invite à le faire valider par votre expert-comptable, votre commissaire aux comptes ou votre fédération avant de signer. Je préfère vous le dire d'emblée plutôt que vous laisser le découvrir : une proposition qui vous mettrait en difficulté ne m'intéresse pas.

Pour qui

Quelle que soit votre taille

Le critère n'est pas le nombre d'adhérents. Une association de soixante familles dont deux membres déménagent dans l'année reçoit exactement autant qu'un club de huit cents personnes dont deux membres déménagent. Ne vous excluez pas parce que vous vous trouvez petits.

Sur simple demande

Je peux venir vous en parler

À une réunion de bureau, à votre assemblée générale, ou sur votre stand au forum des associations de la rentrée : je me déplace pour présenter la proposition et répondre aux questions, les vôtres comme celles de vos adhérents. C'est souvent là que les projets se déclenchent, parce que les gens osent poser des questions qu'ils ne poseraient jamais en poussant la porte d'une agence — sur une succession en cours, une séparation, un bien dont on ne sait pas quoi faire.

Ces interventions sont gratuites et sans contrepartie : que la convention soit signée ou non, personne ne vous facturera un déplacement.

Mise en place

Opérationnel en une semaine

  1. Un premier échange

    Vingt minutes, par téléphone, en visio ou autour d'une table, avec le bureau ou la personne que vous désignez. Je présente la proposition, vous posez vos questions — en particulier celles qui portent sur ce qui vous engage.

  2. La convention de partenariat

    Une page, que je vous adresse par écrit : le taux de 10 % de mes honoraires nets, le moment du versement, la nature du justificatif, et la liberté d'y mettre fin quand vous le voulez. Votre trésorier la relit, votre bureau la valide, vous signez.

  3. Les supports de communication

    Je vous remets un texte prêt à publier, une affiche A4 pour votre panneau et un encart court pour votre lettre d'information, votre site ou votre groupe de discussion. Vous n'avez rien à rédiger ni à mettre en page.

  4. Vos adhérents me contactent

    Directement, par téléphone ou par e-mail, au moment où ils en ont besoin. L'association n'intervient plus, et n'a plus rien à suivre. À chaque acte signé, elle est créditée et reçoit son justificatif.

Votre interlocutrice

Marie-Céline Etave

Conseillère en immobilier indépendante depuis plus de 15 ans et expert immobilier en valeur vénale, j'accompagne des particuliers en Île-de-France — et non des investisseurs ou des marchands de biens. Ce sont les projets de gens qui déménagent, s'agrandissent, se séparent ou héritent.

Si je reverse 10 % de mes honoraires nets aux associations, ce n'est pas de la générosité : c'est un choix économique assumé. Travailler avec des adhérents qui viennent recommandés par leur association m'évite l'essentiel des frais de prospection et de publicité d'une agence classique. Cette économie, je préfère la rendre à ceux qui me l'ont fait faire plutôt que la dépenser en annonces.

En échange, je m'engage sur une chose simple : chaque adhérent que vous m'adressez est traité comme un client, pas comme un dossier à volume. Si un projet n'est pas mûr, ou si un prix n'est pas tenable, je le dis — quitte à ce qu'il n'y ait ni vente, ni reversement. Une association qui recommande quelqu'un met sa réputation en jeu ; la mienne dépend de la vôtre.

  • 15+ ans d'expérience
  • Expert en valeur vénale
  • Indépendante
  • Toute l'Île-de-France

Questions

Ce que demandent les bureaux

Est-ce que cela coûte quelque chose à l'association ?

Non, rien, à aucun moment. Il n'y a ni droit d'entrée, ni cotisation, ni abonnement, ni avance de trésorerie. L'association ne peut pas perdre d'argent dans cette opération : dans le pire des cas — aucun adhérent n'ayant de projet immobilier cette année — elle n'aura simplement rien reçu, et n'aura rien dépensé pour cela.

Est-ce que l'adhérent paie plus cher qu'ailleurs ?

Non. C'est le point sur lequel je suis la plus ferme, parce que ce serait un marché de dupes. Le reversement est prélevé sur mes honoraires : il ne s'ajoute pas à ceux de l'adhérent, et le taux inscrit à son mandat n'est pas majoré du fait qu'il vient de votre association. Il paie ce qu'il aurait payé ailleurs, et une part de cette somme revient à son association au lieu de partir en frais de structure.

De quels biens parle-t-on exactement ?

Du bien immobilier personnel de vos adhérents, uniquement : l'appartement qu'ils vendent pour s'agrandir, la maison de famille reçue en héritage, le bien qu'ils mettent en vente après une séparation, ou le logement qu'ils cherchent pour eux ou pour leur enfant étudiant. Ce sont des particuliers, pas des investisseurs. Le patrimoine de l'association elle-même — vos locaux, votre siège — n'entre pas dans ce dispositif, et vos adhérents ne mélangent donc jamais leurs affaires privées avec la vie de l'association.

Faut-il vous transmettre la liste de nos adhérents ?

Jamais, et je ne l'accepterais pas. Aucun fichier ne m'est communiqué, aucune coordonnée ne m'est transmise, et je ne démarche personne. L'association diffuse une information générale ; les adhérents qui ont un projet me contactent d'eux-mêmes. C'est la seule manière de faire qui soit à la fois respectueuse de vos membres et conforme à ce qu'ils attendent de vous.

À quel moment exact l'association est-elle payée ?

À la signature de l'acte authentique chez le notaire, une fois mes honoraires encaissés. Ni à la signature du mandat, ni au compromis de vente : uniquement lorsque l'opération est définitivement conclue. Un compromis peut ne pas aboutir — refus de prêt, condition suspensive non levée — et il serait malhonnête d'annoncer une somme à votre trésorier avant d'en être certaine.

Sur quelle base les 10 % sont-ils calculés ?

Sur mes honoraires nets, c'est-à-dire sur la somme que je perçois réellement — et non sur les honoraires d'agence affichés au client. Le calcul se fait en deux temps : on retire d'abord la TVA des honoraires d'agence, puis la part qui revient à mon réseau mandant, car un agent immobilier indépendant ne garde jamais la totalité de ce qui est facturé. Les 10 % s'appliquent à ce qui me reste.

Je le dis franchement plutôt que d'annoncer un chiffre plus flatteur que je devrais rectifier devant votre trésorier. La règle est la même pour les trois volets — mandat de vente, mandat de recherche et expertise en valeur vénale — elle est écrite dans la convention, et le décompte joint à chaque versement reprend le calcul ligne à ligne : il n'y a rien à reconstituer de votre côté.

L'expertise en valeur vénale rapporte-t-elle aussi à l'association ?

Oui, exactement au même taux : 10 % de mes honoraires nets sur la mission. C'est loin d'être anecdotique. Une succession entre plusieurs héritiers, un divorce, une donation à préparer ou un bien à déclarer à l'IFI n'aboutissent pas forcément à une vente — souvent, l'adhérent a seulement besoin d'un rapport écrit, daté et motivé, pour que le partage se fasse sur une base incontestable. Dans ce cas, il n'y a pas de transaction, mais l'association est créditée tout de même. C'est une situation bien plus fréquente qu'on ne le croit dans une association un peu ancienne, où beaucoup d'adhérents ont des parents âgés.

Et si un adhérent achète au lieu de vendre ?

Le mécanisme est identique. Un adhérent qui me confie un mandat de recherche pour trouver son futur logement ouvre le même droit à reversement qu'un adhérent qui vend, calculé de la même façon et versé au même moment. C'est important pour les associations dont les membres sont jeunes : on achète souvent avant d'avoir quelque chose à vendre.

La convention nous engage-t-elle dans la durée ?

Non. Aucune durée minimale, aucun volume à atteindre, aucune pénalité. Vous pouvez y mettre fin quand vous le souhaitez, par simple courrier ou courriel, sans avoir à vous justifier. Les opérations déjà engagées à cette date restent naturellement dues à l'association.

Sommes-nous tenus de ne recommander que vous ?

Non, il n'y a aucune exclusivité. Vous restez libres de citer d'autres professionnels, et vos adhérents restent évidemment libres de choisir qui ils veulent — y compris de vendre sans agence. Une association ne doit à ses membres aucune contrainte de ce genre, et je ne vous en demanderai pas.

Comment justifier cette ressource en assemblée générale ?

Avec le justificatif remis à chaque versement, qui indique la date de l'acte, la base retenue et le calcul appliqué. Beaucoup d'associations choisissent d'aller plus loin et d'annoncer publiquement le total de l'année : c'est un bon argument auprès des adhérents, parce que cela montre concrètement que leur projet personnel a servi au collectif. Sur le traitement comptable et fiscal de cette ressource, voyez la section « Le cadre » : je vous encourage à le valider avec votre expert-comptable ou votre fédération.

Que se passe-t-il si la vente échoue ?

Rien n'est dû par personne. L'adhérent ne me règle aucun honoraire si son bien ne se vend pas ou si son acquisition n'aboutit pas — pas de frais de dossier, pas de frais de photos, pas de frais de publicité — et l'association ne reçoit évidemment rien. Le risque de l'échec reste entièrement de mon côté, comme il doit l'être.

Et si un adhérent possède un bien hors Île-de-France ?

J'interviens sur les huit départements franciliens. Pour un bien situé ailleurs, je le dis franchement plutôt que d'accepter une mission que je ne pourrais pas mener correctement, et j'oriente l'adhérent vers un confrère de sa région lorsque c'est possible. Votre association n'y gagnera rien ce jour-là, mais votre adhérent sera bien conseillé — ce qui est, pour vous, l'essentiel.

Combien de temps faut-il pour mettre cela en place ?

Une semaine suffit : un échange, une convention d'une page, puis les supports prêts à diffuser. Il n'y a ni dossier à instruire, ni plateforme à ouvrir, ni compte à créer. Beaucoup de bureaux calent le premier échange juste avant leur assemblée générale, pour pouvoir l'annoncer aux adhérents dans la foulée.

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Parlons-en vingt minutes

Dites-moi simplement qui vous êtes, et je vous adresse la proposition écrite ainsi que le modèle de convention, présentables en réunion de bureau. Aucun engagement, aucune relance commerciale.

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Zone d'intervention

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Disponibilité

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